Une nouvelle carte d’exposition au risque de retrait-gonflement des argiles (RGA) a été présentée dans le projet d’arrêté en cours d’adoption, actuellement en consultation publique jusqu’au 11 décembre prochain. Ce projet d’arrêté modifie l’arrêté pris le 22 juillet 2020, lequel définissait certaines parties du territoire comme soumises au risque RGA. Ce nouvel arrêté propose de mettre à jour ces zones, dans le cadre de l’application du PNACC 3 (troisième plan national d’adaptation au changement climatique). Le PNACC 3 définit les moyens pour faire face aux effets déjà perceptibles du réchauffement climatique ; il s’articule autour de trois axes : gestion de l’eau, santé, agriculture, biodiversité, risques naturels, infrastructures, économie et gouvernance. Des mesures en découlent pour anticiper les sécheresses, les vagues de chaleur, l’élévation du niveau de la mer et la multiplication des événements extrêmes, tous ces risques étant recensés dans les états des risques et pollution. Les zones concernées atteignent 55 % contre 48 % précédemment (2020). Le risque RGA mérite une attention accrue, pour que puissent être adaptées les nouvelles constructions, mais aussi l’habitant existant déjà impacté. Aujourd’hui, on estime à 12.1 millions le nombre de maisons individuelles impactées par le risque RGA, contre 10.3 millions recensées en 2020.